Alain Madelin

Il y a bientôt deux ans, au lendemain des élections présidentielles, les libéraux étaient nombreux à penser que toutes les conditions étaient réunies pour un programme de réformes audacieuses menées au pas de charge.

Si telle a été la stratégie suivie dans le domaine de la sécurité (qui avait occulté tous les autres sujets durant la campagne présidentielle), c’est globalement une autre méthode et un autre calendrier qui ont été suivis par le gouvernement.

Il fallait, disait-on, construire les réformes dans le dialogue social avec les organisations représentatives (8% des salariés !) au risque de les déformer. Il fallait les mener pas à pas pour préserver le capital de popularité et de confiance du gouvernement. Les résultats du premier tour des élections du 21 mars sont là pour montrer que cette méthode n’a guère été payante : l’impopularité est là et les réformes sont largement absentes.

Au lendemain du deuxième tour, une chose est sûre : le changement ministériel annoncé devra s’accompagner d’un changement de cap. Un débat oppose aujourd’hui les partisans d’un cap plus libéral et les défenseurs d’un cap plus social, débat particulièrement stérile car seule une politique libérale peut nous permettre de retrouver une forte croissance, de créer des emplois, de faire face à nos dépenses de solidarité et de remettre en marche l’ascenseur social.

De tout ceci bien entendu, nous reparlerons au dîner des libéraux le 7 avril.


Rendez-vous le 7 avril
DINER DU PRINTEMPS DES LIBERAUX

Le mercredi 7 avril 2004
à partir de 19h30
au parc Floral de Paris,
Esplanade du château de Vincennes,
route de la pyramide, 75012 Paris
 


La taxe sur le téléphone portable sera finalement moins élevée que prévu. Mais au fait, de quel droit taxe-t-on nos téléphones ?


Les licences des trois opérateurs de téléphonie mobile arrivant bientôt à expiration, l’Etat, à la recherche de nouvelles ressources, a imaginé d’imposer à ces opérateurs une lourde taxe sur leur chiffre d’affaires, ce qui revient bien entendu à imposer en fin de compte les consommateurs !… Les fréquences hertziennes constituent un bien public, c’est-à-dire qu’elles sont la propriété des citoyens. L’Etat n’a aucune légitimité à faire payer son usage aux Français, pas plus qu’il n’aurait le droit de faire payer l’usage de l’air que l’on respire ou le vent.
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SNCF, la machine infernale

Dans leur livre sur la SNCF, Nicolas Beau, Laurence Dequay et Marc Fressoz nous gratifient d’une parfaite démonstration de l’impossibilité pour l’Etat d’être responsable d’une activité économique.
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Signalés

Exit l’Exit Tax
Un impôt français devra être supprimé grâce à l’action de l’Europe. Jacques Garello s’en réjouit : "Au moment où le gouvernement fait preuve d’imagination pour trouver des impôts nouveaux, on peut se dire que, tout de même, l’Europe a parfois du bon, car elle vient de condamner la France et de l’obliger à supprimer un impôt, la fameuse « exit tax »".
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Le syndrome de Madrid
Un de nos adhérents des Cercles libéraux, à Aubagne, a réagi aux résultats des dernières élections législatives en Espagne : "Nous connaissions le syndrome de Stockholm qui se manifeste par la sympathie accordée par les otages à leurs geôliers. Il faudra appeler désormais le syndrome espagnol, la justification accordée aux bourreaux par leurs victimes."
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Nouvelles des Cercles

Les animateurs du cercle local du Morbihan, animé par Jean-Claude Malaguti ainsi que le responsable du cercle d’Ille et Vilaine, Daniel Faraus, ont rencontré Alain Madelin et l’équipe des Cercles Libéraux à Paris.
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Contacter Jean-Claude Malaguti

Le cercle libéral de Gironde a abordé un problème local lors de sa dernière réunion « environnement et transports de marchandises »
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Contacter le cercle de Gironde

Le cercle local de Paris 15ème a décidé de travailler
sur « Cuba et les violations des Droits de l’Homme ».
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Contacter Armand Abadie ou Alain Girard