La vérité est qu’une politique libérale est aujourd’hui une politique délibérément tournée vers la forte croissance des économies de la «troisième vague».

- Une politique qui par une réforme fiscale entend accroître les incitations marginales à produire des richesses

- Une politique qui entend alléger les lois et règlements de toutes sortes qui freinent l’initiative et la croissance.

- Une politique qui veut certes réduire la dépense publique par une réforme de l’Etat et une restriction de son périmètre d’intervention, mais qui en réalité entend moins réduire la dépense publique elle-même que la part de la dépense publique dans la richesse nationale grâce à une croissance la plus forte possible.

- Une politique qui n’entend pas diminuer le niveau de protection sociale mais mieux maîtriser les dépenses de l’assurance maladie par une ouverture du service public à la concurrence ou créer un marché de vrais droits à la retraite

- Une politique qui veut restaurer un vrai marché du travail en réduisant les interventions de l’Etat qui fausse le vrai prix du travail et en assurer une plus grande liberté des contrats pour faciliter l’échange de travail.

Les pays qui font le choix de l’ouverture, de la concurrence et qui entrent résolument dans l’économie de « la troisième vague » sont ceux qui savent le mieux atteindre un haut niveau de croissance, améliorer les salaires et le pouvoir d’achat (les salaires aux Etats-Unis ont augmenté de prés de 5% en un an).
Avec une croissance moyenne de 3,5% par an, la richesse double en 20 ans. Aucune politique socialiste ou dirigiste de redistribution ne peut obtenir le même résultat.
La croissance et le plein emploi sont à la fois la solution de nos problèmes sociaux et la meilleure politique sociale
Les réformes libérales ne sont pas des punitions mais des chances. Puisse la droite s'en convaincre