Faire bouger l'école
Pour donner leur chance à tous les enfants de France, il faut faire place à la diversité, libérer l'initiative et l'énergie, responsabiliser les enseignants et leur faire confiance.


Il n'y a pas de plus grande priorité que l'Education aujourd'hui, ni de meilleur investissement. Notre système éducatif centralisé et standardisé ne correspond plus aux exigences de notre époque. Il y a encore trop de laissés pour compte de l'éducation ; trop de jeunes qui ne maîtrisent pas les bases du savoir ; une trop mauvaise préparation à la vie professionnelle ; trop de dons mal révélés ou mal cultivés. Plus que jamais l'école doit favoriser l'égalité des chances et l'ascension sociale, permettre à chacun de développer toutes ses aptitudes quelles que soient ses origines familiales ou sociales. A la formidable mutation de notre société doit correspondre un changement profond de notre système éducatif. Pour donner leur chance à tous les enfants de France, il faut faire place à la diversité, libérer l'initiative et l'énergie, responsabiliser les enseignants et leur faire confiance.

Créer un statut de pleine autonomie pour les établissements scolaires. Autonomie dans l'organisation, le recrutement des enseignants et d'un personnel d'encadrement spécialisé, l'ouverture sur l'extérieur, la pédagogie, l'aménagement des rythmes scolaires. Tous les établissement qui le souhaitent, publics ou privés, pourront opter pour ce statut d'autonomie, garanti par un financement proportionnel au nombre d'élèves accueillis.


Mettre en place un système d'évaluation transparent pour tous les établissements.

Revaloriser le statut des enseignants et des chefs d'établissement en termes de formation, de rémunération et de carrière afin de mieux récompenser le mérite et le dévouement.


Donner aux parents la liberté de choisir l'école de leur enfants.

Créer un chèque éducation-artistique et un chèque éducation multi-sports accessible à tous.


Donner aux universités un véritable statut d'autonomie et d'indépendance.

Favoriser une plus forte participation des entreprises dans la formation professionnelle.

Mettre en place avec les entreprises, pour ceux qui quittent plus tôt le système éducatif, un capital formation "deuxième chance" dont ils pourront disposer tout au long de leur vie.