Dîner-débat du cercle de Loire-Atlantique,
le mercredi 9 Novembre 2005
"Souveraineté et subsidiarité. Les Etats dans l'Europe" avec Chantal DELSOL, Directrice du département "aires culturelles et politiques" de l'université de Marne-la-Vallée


L'évolution du monde, certaine vision contemporaine des droits de l¹homme, la mise en question de la nation apparemment diluée dans des ensembles amibiens plus vastes, l'hyper puissance dont sont crédités les Etats-Unis d' Amérique appelle un réexamen des déterminants de la souveraineté. Quelle serait, dans ce nouveau contexte, l'importance à donner au principe de subsidiarité ?

Renseignements et inscriptions:
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Message simple pour des esprits compliqués !

Au regard des politiques conduites depuis 30 ans, l'ensemble de nos hommes politiques arrivent aux conclusions que nous avons un gros problème de pouvoir d'achat et de croissance. Donc un fort chômage et pour unique perspective la chronique d'une récession annoncée.

Je ferai remarquer très simplement que

- Les taxes sur l'essence (qui représentent environ 80% du prix de vente au consommateur)
- La TVA (qui représente environ 20% du prix de vente de chaque produit acheté par un consommateur)
- La taxe d’habitation (environ 10% de le valeur locative annuelle)
- La taxe Foncière (environ 10% de valeur locative annuelle)
- La taxe professionnelle (environ 10 à 15%)
- La redevance TV
- La taxe sur les Jeux (PMU, Loto ...)
- La CSG (environ 8% des revenus locatifs)
- Le RDS (environ 1% des revenus locatifs)
- L’impôt sur le revenu
- L’impôt sur les sociétés
- L’I S F
- L’ URSAFF
- La contribution solidarité (environ 2% des revenus locatifs)
- Les taxes sur les droits de succession
- Les taxes sur les ventes immobilières
- La taxe sur les cartes grises
- Les charges patronales
- Les charges salariales

Ne seraient-ils pas autant d'éléments qui contribuent à la réduction du pouvoir d'achat et de la croissance ?

Et comme chacun devrait le savoir, sans croissance pas de relance de l'emploi.

Vu sous cet angle la solution semble simple, mais cela implique un vrai courage politique et une vraie réforme de l'état pour le bien du plus grand nombre.

Et le bien du plus grand nombre, pour pouvoir enfin aider ceux qui en auraient vraiment besoin (au lieu de ne pas le faire tout en hypothéquant l'inutile sur les générations futures) n'est ce pas cela le sens de la politique?

Billet d’humeur de Christophe Théodon,
responsable du cercle de Blois