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Le
chèque éducation : Cette organisation s'insrit dans un libre choix de l'école par les parents. La répartition des enfants n'est plus fonction de leur domiciliation mais relève du choix des parents : école publique ou privée, locale ou extérieure à la ville. Dans ce modèle,
les écoles disposent d'une large liberté en matière
d'organisation et de pédagogie qui permettent de mieux prendre
en considération les aspirations des parents. Les écoles
ont un intérêt en terme de réputation et de financement. Zoom sur d'autres expériences étrangères Au Canada, plusieurs provinces offrent des écoles pour les catholiques, et des écoles de langue française ou anglaise pour les membres de la minorité linguistique. Quelques conseils scolaires situés en région urbaine ou en banlieue ont adopté une politique d'accès à tous et permettent aux parents d'inscrire leurs enfants à n'importe laquelle de leurs écoles, pourvu qu'elle ait de la place. D'autres confient des programmes spéciaux à certaines de leurs écoles (programme d'immersion, de baccalauréat international ou de préparation à des carrières particulières, par exemple) afin qu'elles puissent attirer des élèves qui vivent à l'extérieur de leur territoire. En 1989, la Nouvelle-Zélande a entièrement décentralisé son système éducatif public, a aboli le système des commissions scolaires, transféré la gestion aux écoles elles-mêmes et instauré le libre-choix de l'école. Le Danemark et la Hollande financent l'intégralité de la scolarité d'un enfant inscrit dans une école privée. En Suède, la loi sur l'enseignement de 1982 impose aux autorités municipales d'octroyer à toute institution privée une subvention par élève égale à 85% (abaissée à 75% en 1994) de coût de l'enseignement dans une école publique. Certains cantons
suisses ont engagé le débat sur les bons éducation.
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