Réunion
du cercle de Dunkerque le mercredi 8 Février 2006,
à la Maison de l’Union, 1 Impasse Pierre
et Marie Curie à Dunkerque.
Contacter Edith Varet edith.varet@wanadoo.fr

Compte-rendu
de la réunion du Cercle libéral de ROUEN Métropole,
jeudi 26 janvier 2006 avec comme invité,
Mr Arnaud RICHARD, adjoint à la ville de Rouen
et conseiller auprès de Jean-Louis Borloo.
Sujet du jour : la réforme de la cohésion sociale.
Plus que toute autre
information de première main à l’aube de mouvement
sociaux instrumentalisés (grève des étudiants à
l’appel de l’UNEF par exemple), la connaissance des pré
requis et chiffres fondant les points clés de la réforme
aura satisfait les nombreux participants. Ainsi, les chiffres de la DARES
(direction des études du ministère de l’emploi) montrant
qu’un « jeune » trouve un emploi stable entre 8 et 11
ans sont significatifs d’un état des lieux qui coupe court
aux objections bien pensantes des détracteurs du CPE avec sa période
maxi de 2 ans !
Le volet d’inspiration
libérale est détaché avec ce qu’il est convenu
et pour la première fois, un véritable essai de programme
économique du chômage ne pouvant être assimilé
aux programmes d’inspiration sociale précédents (en
particulier CIF et emplois jeunes).
De plus, la formule des stages subit des dérives que le gouvernement
veut limiter.
A. Richard précisera
d’autres réformes en cours comme celle sur l’orientation,
la coordination des structures locales favorisant le retour à l’emploi,
le projet de maintien du salaire pendant une année pour couvrir
la période statistique de reprise de travail légèrement
inférieure à 1 an (afin d’éviter une destructuration
de fait du licencié), la création d’une haute Autorité
contre les discriminations. …
« Avoir un éclairage sur le QUOI en même temps que
sur le POURQUOI , » est un enrichissement permanent de nos cercles
libéraux.
Un débat très nourri s’engagea ensuite sur la «
vraie nature » du gouvernement.
Une variété d’opinions s’exprime estimant que
cette réforme n’est pas une réforme de rupture et
qu’elle garde l’emprunt d’un « socialisme »
qui cache son nom. Pour beaucoup, la vraie réforme porterait sur
l’entreprise, sa fiscalité, le goût du travail, le
respect de l’usager du service public (service minimum).
Derrière ces commentaires se profile l’émergence du
parti Alternative libérale qui semble attirer une partie des membres
des Cercles libéraux d’une part et des libéraux de
rupture d’autre part.
L’analyse faite et le positionnement d’AL trouve ses limites
dans le fonctionnement actuel de notre courant d’idées qui
commence à être entendu au sein de l’UMP.
Certains participants craignent que l’émergence d’AL
ne risque de gêner l’expression et le développement
des libéraux à l’UMP. A suivre…..
Contact
Christian Savey
rouencerclelib@aol.com

Compte-rendu
du dîner-débat du Cercle Libéral de la Gironde
Bordeaux, le 26 janvier 2006
«
La France en manque de libéralisme, libéralisons les réformes
»
Réforme de l’Etat, gestion des services publics, fiscalité
ou logement social ont été au menu du dernier dîner-débat
du Cercle Libéral de la Gironde.
1.
De façon générale, le discours libéral n’est
pas assez associé à une véritable réflexion
sur le fonctionnement de l’économie française.
La
France reste trop conservatrice. Par peur des réactions syndicales,
les dirigeants politiques maintiennent les monopoles publics au détriment
de l’efficience et de la rentabilité. Si nous ne savons plus
vraiment ce qu’est un gouvernement de droite, nous sommes certains
que les idéologies de gauche sont ancrées dans l’imaginaire
collectif et ce ne sont pas des mesurettes clientélistes qui peuvent
faire changer les choses. Le résultat du référendum
du 29 mai démontre que les Français n’ont ni culture
économique, ni culture politique, ayant éludé «
la question ». Les Français, à leur détriment,
attendent toujours trop de l’Etat
Les
services publics sont confondus avec la notion d’intérêt
général. Il convient de dissocier les services régaliens
des services pouvant faire l’objet de partenariats public-privé
générateurs de rentabilité. L’Etat omniprésent
est tributaire du pouvoir des syndicats et ne réforme pas sur le
fond.
Le service « au Public » sous une forme juridique revue et
corrigée devra remplacer l’actuel « Service Public
» . L’Union Européenne dans ses œuvres de limitation
des monopoles publics tend à imposer cette approche réformatrice
nécessaire ( voir le RAIL) – Merci l’Europe.
Les
revendications salariales des fonctionnaires, l’abus du droit de
grève, leur statut protecteur ne sont pas compatibles avec le libéralisme.
Des fonctionnaires performants et méritants, serait-ce utopique
?
L’Etat ne peut plus vivre à crédit. La décentralisation
doit aller au bout de sa logique. Les collectivités locales devraient
avoir la main sur les administrations afin de gérer leurs personnels
au plus juste. Est-il normal que l’Education nationale rémunère
des enseignants sans affectation dans certaines zones alors que d’autres
sont en déficit chronique d’enseignants ? L’encouragement
à la mobilité, doit être effectif. Stop aux subventions
de zones défavorisées à fonds perdus.
2.
Les énergies doivent être libérées par moins
de fiscalité.
La
baisse de la fiscalité est une mesure urgente et impérative.
Que penser de la promesse clientéliste faite aux restaurateurs
avec la TVA à 5.5% - coût :70000 € par emploi créé
.Ce n’est pas raisonnable surtout pour des emplois rémunérés
au SMIC Hôtelier tout en considérant que la répercussion
à la clientèle aurait été loin d’être
effective.
En revanche, une approche globale de diminution des charges serait plus
judicieuse et probablement mieux comprise de nos partenaires européens.
Il est temps de libérer la croissance par la libéralisation
du travail, des prix et des contrats.
Un
autre exemple : l’accession à la propriété.
Un « système responsabilisant » doit être plus
accessible et facilité, quitte à être véritablement
subventionné.

Compte-rendu
du cercle du Maine et Loire,
réunion du jeudi 26 janvier 2006
Comment permettre le développement
des PME
Le
CNE, les charges, et surtout l'indemnisation du chômage avec, comme
invité, Monsieur Sébastien Ménard , qui présente
une thèse à l'université du Mans sur le système
d'indemnisation du chômage. Son témoignage fut éloquent
et instructif !
Le
débat sur ce sujet s’est articulé autour de 3 axes
:
1° Le retour à l’emploi :qu’en est-il ?
2° l’Etat : ne faudrait-il pas envisager une diminution des
dépenses de l’Etat ?
3° Etapes à l’embauche et contrats à l’embauche.
1° Le retour à l’emploi :qu’en est-il ?
Nous avions parmi nous un étudiant en économie de la ville
du MANS,Monsieur Sébastien Ménard, menant une thèse
sur « l’Assurance chômage optimale ».
L’analyse des différents systèmes d’Assurance
existant dans les pays voisins qu’il a eu l’occasion de mener
montre que
- d’une part, le système d’indemnisation français
n’est pas plus généreux que les autres.
En revanche, il s’avère être plus long en durée
d’indemnisation, soit de un an en moyenne jusqu'à 3 ans pour
des cas extrêmes.
- d’autre part,l’ANPE contrôle mal la recherche de l’emploi.
En effet, le système PARE , plan d’aide de retour à
l’emploi ,mis en place le 1/07/2001, supprime la dégressivité
et est sensé contrôler l’activité. Or, seulement
5000 chômeurs (chiffre non officiel) ont été radiés
pour refus d’emploi contre 30% en Belgique alors que la durée
d’indemnisation n’y est pas délimitée.
Les
idées de réforme importantes que notre thésard prône
sont :
- envisager une diminution de la durée d’indemnisation, soit
6 mois maximum car les données montrent que la plupart des retours
à l’emploi se font dans les derniers délais de fin
de droit –l’échéance aurait une influence sur
la reprise d’une activité
- mettre en place une période de franchise, d’auto assurance
en quelque sorte, de l’ordre de 15 jours lors du 1er mois d’inactivité.
- un contrôle plus strict des refus d’emploi. On recense 10%
d’emplois refusés mais toujours par les mêmes personnes,
semble-t-il.
- enfin, pourquoi pas une privatisation de l’ANPE ,qui connaît
un taux de placement faible ; privatiser toute l’activité
de placement et la mettre en concurrence, tout en conservant une indemnisation
publique par les ASSEDIC.
Un
autre membre du groupe émet l’idée de diminuer les
charges sociales de l’entreprise et remplacer le manque à
gagner pour l’Etat par une TVA sociale.
C’est aussi l’avis de Michel Edouard Leclerc, interrogé
sur le pouvoir d’achat des Français pour un article de l’Expansion
(décembre 2005) : »La solution pour moi ,passe par l’instauration
d’une TVA sociale, à l’assiette élargie ,qui
frapperait les produits importés et serait compensée par
des baisses de charges et de prix »
Attention néanmoins, comme le souligne l’un d’entre
nous, à ce que les autres pays ne mettent pas en place eux aussi
la même taxation sur les produits importés !
Et puis n’oublions pas que la concurrence étrangère
a incité les entreprises françaises à être
plus compétitives
2°
Pour diminuer les charges, voire les impôts ,ne faudrait-il pas
que l’Etat diminue ses dépenses ?
Nous nous sommes référés ici au dossier de l’Expansion
de décembre 2005 « Enquête sur une France en faillite
».
Les chiffres cités sont accablants : d’une dette publique
de 26,4% en 1979, nous sommes passés à 68,7% en 2005 ! Si
encore, elle servait un investissement pour une croissance future !
L’article souligne également que « la France est le
seul grand pays dans lequel la masse salariale versée aux fonctionnaires
absorbe une part croissante de la richesse nationale alors qu’elle
est en diminution partout ailleurs ».
Or, nos services publics s’avèrent plus chers et moins efficaces
que ceux des autres pays en matière d’éducation, d’emploi,
de défense.
On y évoque également la nouvelle loi dont dispose le gouvernement
français :«Loi Organique relative aux lois de finances »
qui consiste à faire passer les finances
publiques d’une logique de moyens à une logique de résultats,
source d’importantes économies. Il appartient aux députés
de s’en saisir !…
3° Etapes à l’embauche et contrats d’embauche.
Le Contrat de Nouvelle Embauche n’est réservé qu’aux
entreprises de moins de 20 salariés et a généré
290000 signatures en 9 mois.
Le contrat de Première Embauche s’avère être
une version pour les jeunes du CNE.
Comme le souligne un chef d’entreprise parmi nous : « Le problème
pour un employeur est de savoir ce qu’il encourt si la personne
ne lui convient pas dès les premiers mois. »
Cela peut générer une certaine frilosité à
l’embauche.
Plus de flexibilité dans les contrats serait souhaitable.
Ne peut-on pas leur reprocher de protéger plus l’employé
que l’employeur ?
Contacter
Vincent Jourdain
vincent.jourdain@laposte.net

Compte-rendu
de la réunion du cercle du Loir et Cher
LIBÉRAL
= SOCIAL = LIBERTÉ
La racine latine du mot libéral signifie "généreux".
L'action libérale se veut porteuse de progrès social.
Au cours des siècles passés toutes les grandes avancées
sociales (sécurité sociale, assurances santé et retraites,
existence du droit de grève, création des syndicats, conventions
collectives, bourse du travail....etc.)sont dues aux libéraux.
Beaucoup d'autres réformes telles que celles du statut de l'élu
restent à faire( il y a une sur-représentativité
de fonctionnaires ou assimilés car leur statut leur permet d'accéder
sans risque à la fonction d'élu)
Importance de la préservation de notre planète et de environnement
qui est l'une de nos missions les plus essentielles.
Le modèle libéral se veut aussi porteur de liberté
et souhaite rendre l'homme libre et responsable de ses choix(école,retraite,travail,santé,épargne,
logement...etc.).
Pour redonner a chacun cette possibilité de choix il faut redonner
davantage de pouvoir d'achat et rompre avec notre modèle socialo-communiste
qui confisque environ 70% de ce qui est produit par chaque français.
Après avoir suivi ce modèle avec un état trop lourd
et trop présent (donc très coûteux) depuis plus de
3O ans, la France est aujourd'hui à genoux ; cela à créé
un affaiblissement de notre compétitivité économique,
une croissance beaucoup trop faible, un chômage énorme, une
panne de notre intégration sociale et donc une insécurité
croissante.
Nous qui sommes partisans d'un modèle social meilleur, voulons
relancer le moteur de la croissance pour une société plus
juste pour tous.
POUR CELA IL FAUT:
1°/ RELANCER LA CROISSANCE ET l’ EMPLOI.
Seule une croissance soutenue assortie d’une relance de l'innovation
et d'un assouplissement du contrat de travail peut permettre une relance
de l'emploi.
2°/ REFORMER L ÉTAT ET RÉDUIRE LA FISCALITÉ.
Seule une réforme de l'état (environ deux fois trop lourd
donc trop coûteux) permettra de réduire la fiscalité
(à un taux maximum de 35%) afin d'augmenter le pouvoir d'achat
pour relancer la croissance et l'emploi.
3°/ OPTER POUR UNE IMMIGRATION CHOISIE.
Car la France ne peut plus aujourd'hui assurer le financement ni l'intégration
de nouveaux immigrés.
4°/ ASSURER LA SECURITE POUR TOUS.
Car cela est le premier droit du citoyen de plus en plus difficile à
faire respecter avec l'accroissement de la fracture sociale.
En conclusion:
DIMINUTION DU POIDS DE ÉTAT=DIMINUTION DE L'IMPÔT=DIMINUTION
DU CHÔMAGE=DIMINUTION DE L'ASSISTANCE=AUGMENTATION DU POUVOIR D'ACHAT=AUGMENTATION
DE LA CROISSANCE=ENRICHISSEMENT DE L'INDIVIDU=ENRICHISSEMENT DE LA FRANCE=SECURITE=MODÈLE
SOCIAL EN ÉTAT DE FONCTIONNEMENT.
AUGMENTATION DU POIDS DE ÉTAT=AUGMENTATION DE L'IMPÔT=AUGMENTATION
DU CHÔMAGE=AUGMENTATION DE L'ASSISTANCE=DIMINUTION DU POUVOIR D'ACHAT=DIMINUTION
DE LA CROISSANCE=APPAUVRISSEMENT DE L'INDIVIDU=APPAUVRISSEMENT DE LA FRANCE=MODÈLE
SOCIAL A LA DÉRIVE=INSÉCURITÉ=MONTÉE DES EXTRÉMISMES
=FOND DE COMMERCE DE LA GAUCHE
A VOUS DE CHOISIR !
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